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  <title>DomTomJob - l'emploi Outre-Mer - Blog, ressources, informations, emploi ...</title>
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  <title>Mise en ligne de DomTomJob.net</title>
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  <author><name>DomTomJob</name></author>
  <dc:subject>Aide à la recherche d'emploi</dc:subject>
  <summary>DomTomJob.net est l'annuaire de l'emploi Outre-Mer.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">DomTomJob.net est l'annuaire de l'emploi Outre-Mer. Voici le lien à ajouter parmi vos favoris: &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.domtomjob.net&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;www.domtomjob.net&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;</content>
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  <title>Emploi Réunion</title>
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  <dc:subject>Aide à la recherche d'emploi</dc:subject>
  <summary>Une astuce sur DomTomJob: pour accéder directement aux offres d'emploi de Guadeloupe, utilisez le lien suivant: http://www.domtomjob.com/emploi-reunion.html</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Une astuce sur DomTomJob: pour accéder directement aux offres d'emploi de Guadeloupe, utilisez le lien suivant: http://www.domtomjob.com/emploi-reunion.html &lt;a href=&quot;http://www.domtomjob.com/emploi-reunion.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;... Voir le lien ...&lt;/a&gt;</content>
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  <title>France: Grogne des cliniques privées - Quand l’État donne le mauvais exemple (2)</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.domtomjob.com/blog/index.php?2007/06/17/94-reunion-grogne-des-cliniques-privees---quand-letat-donne-le-mauvais-exemple" />
  <issued>2007-06-17T18:15:41+00:00</issued>
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  <author><name>DomTomJob</name></author>
  <dc:subject>Actualités des DOM-TOM</dc:subject>
  <summary>« Il n’y a pas de pilote dans l’avion »
L’État français donne le mauvais exemple avec ses hôpitaux publics dont les services sont en moyenne 50% plus chers que ceux des cliniques privées. Mais il se permet quand même d’imposer à celles-ci une baisse de leur prix.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">« Il n’y a pas de pilote dans l’avion »&lt;br&gt;
L’État français donne le mauvais exemple avec ses hôpitaux publics dont les services sont en moyenne 50% plus chers que ceux des cliniques privées. Mais il se permet quand même d’imposer à celles-ci une baisse de leur prix. Sur le plan national, l’Ifrap (Institut français pour la recherche sur les administrations publiques - Site : www.ifrap.org) a mené son enquête pour en savoir un peu plus sur la gestion des hôpitaux publics. Et le constat est accablant. D’abord, on s’aperçoit qu’il n’y a pas vraiment de pilote dans l’avion. « Si les médecins hospitaliers étaient responsables des hôpitaux, écrit l’Ifrap dans son rapport, il serait facile pour expliquer la mauvaise gestion d’incriminer leur programme de formation, puisque pendant toutes les études de médecine, dix ans en moyenne, il n’y a pas une seule heure de formation consacrée à l’économie et à la gestion, tout aussi invraisemblable que cela puisse paraître. Mais il y a bien longtemps que les médecins ne sont plus responsables des hôpitaux. En ce cas-là, qui est le véritable responsable d’un hôpital ? Officiellement, la réponse pour un hôpital commence presque de la même façon. Les responsables, ce sont le président du conseil d’administration et le directeur de l’hôpital. Mais cette présentation officielle correspond-elle à la réalité des pouvoirs au sein d’un hôpital? Sans aucune équivoque, la réponse est non, et nous allons voir que la construction retenue a pour résultat d’empêcher que quiconque puisse exercer le pouvoir dans l’hôpital. Sauf constitution de coalitions, le pouvoir est dispersé sans cohérence entre des groupes qui s’annihilent, ce qui ne peut que conduire, dans la meilleure des hypothèses, à un immobilisme considérable, complètement contraire aux vertus de souplesse et d’ouverture d’esprit nécessaires à la diffusion rapide des progrès de la médecine. » Et l’Ifrap nous guide dans les méandres de ce drôle de système sans véritable tête, ou plutôt à têtes multiples... « Diviser pour régner est une maxime bien connue des gens de pouvoir qui, dans certains contextes, garde toute son efficacité. Encore faut-il qu’il y ait un roi qui règne. Au royaume des hôpitaux, le seul règne qui finit par s’imposer est celui de l’irresponsabilité. »  Et cette irresponsabilité générale s’illustre à travers une véritable usine à gaz et se retrouve jusque dans le processus d’établissement du budget annuel de fonctionnement où tout le monde a l’impression de perdre son temps sans influer sur quoi que ce soit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;


&lt;strong&gt;Le règne de la bureaucratie&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
« Le premier entretien que nous avons eu dans le cadre de cette étude, écrit l’Ifrap, nous a permis de rencontrer un chef de service de l’hôpital de la Pitié récemment en retraite. L’une des premières réflexions qu’il nous a faites est que lorsqu’il était arrivé à la Pitié, l’hôpital avait un directeur, un adjoint, un économe, un chef du personnel et 10 employés pour 1 500 lits. Trente ans plus tard, pour 1200 lits, il y avait un directeur général, 11 directeurs et autant d’adjoints et 200 employés. L’évolution du rapport entre le nombre de lits et le nombre d’administratifs est ici impressionnant : quinze fois plus d’administratifs qu’auparavant ! Même s’il est vrai que des besoins nouveaux et des exigences de toutes natures au cours de la période justifient un accroissement du nombre des administratifs dans les hôpitaux, on ne peut qu’être effaré d’une telle multiplication. En quoi cette hyper inflation est-elle justifiée ? Quel a été son effet sur la production en aval ? A-t-on cherché à mesurer cette efficacité comme s’y efforce toute entreprise soumise à des obligations d’optimisation ? Nous n’avons pas trouvé trace d’une telle recherche. Par contre, les réglementations continuent à s’empiler les unes sur les autres sans jamais qu’une seule soit supprimée, leur mise en place ou leur contrôle servant de prétexte chaque fois pour embaucher des effectifs supplémentaires. Comme le dit l’actuel président de la Fédération hospitalière de France, qui par sa position ne peut être soupçonné de la moindre animosité vis-à-vis de l’hôpital public : « Les autorités ont tendance à vouloir édicter une règle chaque fois qu’un problème se pose. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

L’excès de bureaucratie engendre un gaspillage qui est la cause directe d’un retard croissant d’investissement. Il est responsable également d’une dégradation de la qualité des services.  « Les médecins dans les hôpitaux estiment passer désormais le tiers de leur temps en réunions administratives ou à des travaux administratifs, temps qu’ils ne consacrent plus à leur malades, ce qu’ils regrettent. La plupart du temps, ils n’ont aucun retour de ces groupes de travail et de ces rapports, ce qui accroît le sentiment de leur inutilité. Par contre, il n’y a que très peu de concertation sur des sujets qui les concernent très directement, tels que l’établissement des budgets, les investissements, etc.. » Un exemple caricatural parmi d’autres relevé par l’Ifrap : « Sous prétexte d’économie, le service achat d’un hôpital, de sa propre autorité et sans concertation, passe commande d’un gros appareil, différent de celui spécifié par les médecins. L’appareil s’avère inutilisable pour les besoins requis et finit dans une remise. Le crédit budgétaire étant consommé, le service médical, comme ses malades, est sanctionné puisqu’il est privé pour longtemps de l’appareil souhaité, mais l’acheteur indélicat, lui, n’est pas sanctionné ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Source: L'ECO AUSTRAL: &lt;a href=&quot;http://www.ecoaustral.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.ecoaustral.com&lt;/a&gt;</content>
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  <title>France: Grogne des cliniques privées - Quand l’État donne le mauvais exemple</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.domtomjob.com/blog/index.php?2007/06/17/93-france-grogne-des-cliniques-privees---quand-letat-donne-le-mauvais-exemple" />
  <issued>2007-06-17T18:13:07+00:00</issued>
  <modified>2007-06-17T18:13:07+00:00</modified>
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  <author><name>DomTomJob</name></author>
  <dc:subject>Actualités des DOM-TOM</dc:subject>
  <summary>L’État français donne le mauvais exemple avec ses hôpitaux publics dont les services sont en moyenne 50% plus chers que ceux des cliniques privées. Mais il se permet quand même d’imposer à celles-ci une baisse de leur prix.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">L’État français donne le mauvais exemple avec ses hôpitaux publics dont les services sont en moyenne 50% plus chers que ceux des cliniques privées. Mais il se permet quand même d’imposer à celles-ci une baisse de leur prix. Depuis septembre 2006, les 1 250 cliniques privées françaises sont en colère face à l’incohérence des pouvoirs publics. Les cliniques de La Réunion n’échappent pas à cette grogne, il ne faut pas oublier que Clinifutur se situe parmi les dix premiers groupes hospitaliers privés de France. « C’est tout un secteur qui se trouve menacé dans ses fondements pour des raisons inacceptables et sur la base de données totalement biaisées », souligne dans un courrier la FHP (Fédération de l’hospitalisation privée). Les cliniques privées sont d’autant plus remontées qu’elles participent depuis des années à la maîtrise du déficit de la Sécurité sociale au prix d’un effort permanent de restructuration et de qualité de gestion. À tel point que, globalement, leurs services, sont 50% moins chers que ceux des hôpitaux publics. Pour certaines pathologies, les tarifs des soins peuvent se révéler jusqu’à trois fois inférieurs (voir notre tableau). Et si la moitié des patients français ont choisi en 2006 une clinique privée pour se faire soigner, l’État ne peut que s’en féliciter. C’est autant d’économies réalisées par la Sécurité sociale dont le trou ne parvient jamais à se boucher. D’autre part, il faut souligner que les cliniques privées n’ont rien d’élitiste puisqu’elles soignent autant de malades couverts par la CMU (Couverture maladie universelle) que l’hôpital public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



&lt;strong&gt;30 milliards d’euros d’économies : un objectif réaliste&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;

Mais cela ne suffit pas aux technocrates qui gèrent le système de santé français. Au lieu de se pencher une fois pour toutes sur la gestion de l’hôpital public, ils augmentent la pression sur les établissements privés en leur imposant de nouvelles baisses. Et pourtant, il suffirait au contraire de s’inspirer de la gestion et de la productivité des établissements privés pour que la Sécurité sociale devienne bénéficiaire. « 30 milliards d’économies sont un objectif facilement atteignable », déclarait en mai 2005 Denis Hovasse, président de l’hôpital privé d’Antony, en mettant l’accent sur le différentiel de coûts entre le système public de soins et le secteur privé. src=Mais beaucoup d’hôpitaux publics ne connaissent même pas leurs coûts de production et l’on se demande comment ils pourraient les maîtriser dans ces conditions. Evidemment, dès qu’on parle d’améliorer la gestion et de réaliser des économies, les syndicats montent au créneau. À La Réunion, le système de rémunération de la fonction publique - qui prévoit une indexation des salaires par rapport à la France métropolitaine - ne fait que surenchérir les coûts de l’hôpital public. Il est d’ailleurs paradoxal de constater, sur la même île, un différentiel de salaire aussi important selon qu’une infirmière exerce dans le privé ou dans le public. Comme quoi, en République française, si les citoyens sont tous égaux, il y en a quand même qui sont plus égaux que d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Source: L'ECO AUSTRAL: &lt;a href=&quot;http://www.ecoaustral.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.ecoaustral.com&lt;/a&gt;</content>
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  <title>Réunion: L´informatique comme centre de profit pour l´industrie (2) - À la portée des PME-PMI</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.domtomjob.com/blog/index.php?2007/06/17/92-reunion-informatique-comme-centre-de-profit-pour-lindustrie---a-la-portee-des-pme-pmi" />
  <issued>2007-06-17T18:11:42+00:00</issued>
  <modified>2007-06-17T18:11:42+00:00</modified>
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  <author><name>DomTomJob</name></author>
  <dc:subject>Actualités des DOM-TOM</dc:subject>
  <summary>Réservé initialement aux grandes structures, l´informatique décisionnelle est désormais disponible pour les PME et PMI, comme le souligne le dirigeant de Format. « Les chefs d´entreprise ont conscience de l´existence de ce type d´outil, mais ils pensent volontiers qu´il est réservé aux grands groupes, compte tenu du coût d´investissement dans ces nouvelles technologies. Or, la vraie nouveauté de l´année 2006, c´est l´intégration de l´informatique décisionnelle dans les logiciels de gestion destinés aux PME-PMI à des coûts raisonnables et à déploiement rapide. Le délai moyen constaté aujourd´hui chez nos clients est de l´ordre de cinq jours. »</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Réservé initialement aux grandes structures, l´informatique décisionnelle est désormais disponible pour les PME et PMI, comme le souligne le dirigeant de Format. « Les chefs d´entreprise ont conscience de l´existence de ce type d´outil, mais ils pensent volontiers qu´il est réservé aux grands groupes, compte tenu du coût d´investissement dans ces nouvelles technologies. Or, la vraie nouveauté de l´année 2006, c´est l´intégration de l´informatique décisionnelle dans les logiciels de gestion destinés aux PME-PMI à des coûts raisonnables et à déploiement rapide. Le délai moyen constaté aujourd´hui chez nos clients est de l´ordre de cinq jours. » Pour Didier Fauchard, gérant de la société Format, spécialisée en systèmes d´information et membre de l´Artic, il est impératif que les PME soient convaincues que cette informatique décisionnelle est désormais à leur portée. « Même si La Réunion est isolée géographiquement de l´Europe, les chefs d´entreprise industrielle pressentent bien que la globalisation de l´économie a déjà atteint nos rivages. Force est de constater que les achats sur l´Internet ont connu une progression fulgurante et que nos entreprises réunionnaises ne sont plus les seuls fournisseurs de notre île ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


Recherche de gains de productivité et abaissement des coûts obligent, selon lui, de plus en plus de chefs d´entreprise à « percevoir l´informatique comme un centre de profit et non plus comme un centre de coût ». Mais encore faut-il convaincre les patrons de PME-PMI que c´est le savoir, au travers de son support informatique, qui est devenu l´un des piliers du développement de l´entreprise. « Il ne s´agit plus d´informatiser les services comptables, commerciaux, de production ou de distribution, mais d´automatiser l´ensemble des informations traitées par l´entreprise industrielle. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


La société qu´il dirige, Format, basée au Port, mise ainsi sur ce marché de l´informatique décisionnelle pour les PME-PMI en distribuant les logiciels d´éditeurs nationaux et internationaux comme CLBI, Prémium RH, Microsoft et Sage, tout en assurant en local le déploiement et l´assistance sur ces solutions. Et de conclure : « Nous nous efforçons de faire concorder les attentes « métiers » de l´entreprise et les solutions logicielles existantes. D´autre part, notre veille technologique interne nous amène aussi à organiser régulièrement des journées d´information sur des thématiques précises afin que les chefs d´entreprise industrielle aient une vision de l´évolution future de leur système d´information. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Source: L'ECO AUSTRAL: &lt;a href=&quot;http://www.ecoaustral.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.ecoaustral.com&lt;/a&gt;</content>
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  <title>Réunion: L´informatique comme centre de profit pour l´industrie</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.domtomjob.com/blog/index.php?2007/06/17/91-reunion-informatique-comme-centre-de-profit-pour-industrie" />
  <issued>2007-06-17T18:09:09+00:00</issued>
  <modified>2007-06-17T18:09:09+00:00</modified>
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  <author><name>DomTomJob</name></author>
  <dc:subject>Actualités des DOM-TOM</dc:subject>
  <summary>Comment faire les bons choix, gagner en productivité et en réactivité ? Des questions essentielles pour tous les dirigeants d´entreprise industrielle. L´informatique décisionnelle apporte des éléments de réponse.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Comment faire les bons choix, gagner en productivité et en réactivité ? Des questions essentielles pour tous les dirigeants d´entreprise industrielle. L´informatique décisionnelle apporte des éléments de réponse. Selon une récente étude, la sécurité n´est plus la priorité technologique pour les chefs d´entreprise industrielle. Elle a cédé la place à ce qu´on appelle l´informatique décisionnelle, aussi appelée DSS (Decision Support System) ou BI (Business Intelligence). En clair, comme le souligne Christine Niox-Château, chargée de mission à l´Artic (Association réunionnaise des professionnels des technologies de l´information et de la communication), « cela désigne les moyens, outils et méthodes qui permettent de collecter, consolider, modéliser et restituer les données d´une entreprise industrielle en vue d´offrir une aide à la décision et de permettre aux responsables de la stratégie d´avoir une vue d´ensemble de l´activité ». Se basant sur une récente étude, l´Artic insiste sur l´évolution en cours de ce secteur : « Outil d´analyse transversal, il s´agit d´accompagner le chef d´entreprise dans ses choix, lui permettant d´anticiper sur l´ensemble des sujets stratégiques, prises de parts de marché, intégration des contraintes réglementaires, innovation, développement durable ou amélioration des marges... Des solutions qui sont réellement parvenues à convaincre les entreprises industrielles françaises puisque l´achat de progiciels décisionnels progresse chaque année de 6% à 7% sur le plan national. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


Une nouvelle tendance qui concerne tous les secteurs de l´économie et plus particulièrement l´industrie, selon Didier Fauchard, gérant de la société Format, spécialisée en systèmes d´information et membre de l´Artic. « C´est le type d´outil nécessaire pour améliorer les marges par la recherche de toutes les erreurs constatées dans le processus de l´entreprise, de la fabrication à la distribution, en passant par l´administration. » Réservé initialement aux grandes structures, ce type d´outil est désormais disponible pour les PME et PMI, comme le souligne le dirigeant de Format. « Les chefs d´entreprise ont conscience de l´existence de ce type d´outil, mais ils pensent volontiers qu´il est réservé aux grands groupes, compte tenu du coût d´investissement dans ces nouvelles technologies. Or, la vraie nouveauté de l´année 2006, c´est l´intégration de l´informatique décisionnelle dans les logiciels de gestion destinés aux PME-PMI à des coûts raisonnables et à déploiement rapide. Le délai moyen constaté aujourd´hui chez nos clients est de l´ordre de cinq jours. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Source: L'ECO AUSTRAL: &lt;a href=&quot;http://www.ecoaustral.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.ecoaustral.com&lt;/a&gt;</content>
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  <title>Vietnam: Un objectif de six millions de touristes</title>
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  <issued>2007-05-25T21:37:11+00:00</issued>
  <modified>2007-05-25T21:37:11+00:00</modified>
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  <author><name>DomTomJob</name></author>
  <dc:subject>Actualités des DOM-TOM</dc:subject>
  <summary>Le Vietnam, qui a déjà attiré 3,6 millions de visiteurs en 2006, compte atteindre les 6 millions d’ici à 2010.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Le Vietnam, qui a déjà attiré 3,6 millions de visiteurs en 2006, compte atteindre les 6 millions d’ici à 2010. L’entrée récente du pays à l’OMC (Organisation mondiale du commerce) et son ouverture à l’économie de marché n’a pas manqué d’éveiller l’intérêt des groupes hôteliers internationaux. Comme quoi l’Institut Mahé de La Bourdonnais avait vu juste en organisant en novembre 2006, en partenariat avec L’Eco Austral, des conférences sur les opportunités du Vietnam. Ce pays ne manque pas d’atout avec ses magnifiques plages, ses îles idylliques qui n’ont rien à envier aux Maldives, sa diversité géographique et sa richesse culturelle. Le prince saoudien Al-Walid ben Talal, cinquième plus grosse fortune du monde, annonce de son côté vouloir construire un complexe de 65 millions de dollars d’ici à 2011 sur la plage dite de « China Beach » dans le centre du pays. Cette plage de sable blanc, sur laquelle les soldats américains venaient déjà se reposer pendant la guerre, est l’un des sites les plus prisés du Vietnam. Dans cette région centrale, qui abrite plusieurs sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco, d’autres complexes de plusieurs millions de dollars sont dans les tuyaux du côté de Danang. Et à l’extrême sud du pays, Phu Quoc, la plus grande île du Vietnam, suscite aussi de plus en plus d’intérêt. Surtout depuis que le gouvernement a décidé d’en faire une destination d’« éco-tourisme ». Selon des responsables locaux, des investisseurs américains, canadiens et suisses y ont récemment déposé des demandes de permis de construire. D’après les médias vietnamiens, l’un de ces projets prévoit la création d’une station balnéaire de luxe de 2 000 chambres avec en prime un parcours de golf de 36 trous. Pour cette île jusqu’ici surtout connue pour ses spécialités culinaires - plus précisément pour sa sauce de poisson -, Hanoï vise quelque trois millions de visiteurs par an d’ici à 2020. De quoi rivaliser avec les îles de Phuket, en Thaïlande et de Bali, en Indonésie. « Les gens commencent à réaliser que le Vietnam a un énorme potentiel », commente Rick Mayo-Smith, l’un des fondateurs du fonds d’investissement Indochina Capital. Jusqu’à récemment encore, le pays communiste attirait surtout des routards. Mais le profil touristique du Vietnam a changé avec sa forte croissance économique et son intégration dans la scène internationale, confirmée le mois dernier par son adhésion à l’OMC. Le WTTC (Conseil mondial du voyage et du tourisme) y prévoit une forte croissance dans les prochaines années, de 7,5% par an entre 2007 et 2016.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Source: L'ECO AUSTRAL: &lt;a href=&quot;http://www.ecoaustral.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.ecoaustral.com&lt;/a&gt;</content>
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  <title>Océan Indien: Rapport mondial sur le développement humain: Vers une crise mondiale de l’eau</title>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.domtomjob.com/blog/index.php?2007/05/25/89-ocean-indien-rapport-mondial-sur-le-developpement-humain-vers-une-crise-mondiale-de-leau" />
  <issued>2007-05-25T21:35:28+00:00</issued>
  <modified>2007-05-25T21:35:28+00:00</modified>
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  <author><name>DomTomJob</name></author>
  <dc:subject>Actualités des DOM-TOM</dc:subject>
  <summary>Le Pnud (Programme des Nations unies pour le développement) a publié son rapport mondial sur le développement humain. Un document axé sur la pénurie d’eau qui touche actuellement les pays les plus pauvres.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Le Pnud (Programme des Nations unies pour le développement) a publié son rapport mondial sur le développement humain. Un document axé sur la pénurie d’eau qui touche actuellement les pays les plus pauvres. Le Pnud (Programme des nations unies pour le développement) présente un classement des pays selon leur IDH (Indice de développement humain), indice composite mesurant le niveau atteint en termes d’espérance de vie, d’instruction et de revenu réel corrigé. Maurice occupe le 63e rang de ce classement, qui recense 177 pays, et fait donc partie des nations dont le développement humain est considéré comme élevé. D’un point de vue relatif, le pays n’est donc pas si mal placé que cela, d’autant que Madagascar occupe le 143e rang et que l’Afrique du Sud pointe de son côté à la 121e place. Maurice demeure d’ailleurs l’une des rares nations du continent africain à apparaître dans la première moitié du classement. Néanmoins, on y relève l’existence de poches de pauvreté et, selon certaines études, les populations les plus vulnérables semblent s’appauvrir.
Globalement, ce rapport 2006 est loin d’être encourageant puisqu’il fait état de la poursuite d’une baisse de revenus qui dure depuis 10 ans dans une cinquantaine de pays, dont la majorité se situe en Afrique subsaharienne. Un classement toujours dominé par les pays d’Europe du nord (Norvège en tête).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


Le rapport 2006 a été placé sous le signe de la crise de l’eau et de l’assainissement puisqu’il réclame que soit établi le droit fondamental de tout être humain à disposer d’au moins vingt litres d’eau potable par jour. « En ce qui concerne l’eau et l’assainissement, le monde souffre d’un excédent de conférences et d’un manque d’action crédible. La diversité des acteurs internationaux a empêché que certains émergent comme de solides champions au plan international de la cause de l’eau et de l’assainissement », explique Kevin Watkins, rédacteur en chef du rapport mondial sur le développement humain 2006. « Il incombe aux gouvernements nationaux de mettre au point des plans et stratégies crédibles pour résoudre la crise de l’eau et de l’assainissement. Mais nous avons également besoin d’un plan d’action mondial, bénéficiant d’un soutien actif de la part des pays du G8. Il s’agit de concentrer les efforts internationaux épars visant à mobiliser des ressources et à dynamiser l’action politique afin qu’on mette la question de l’eau et de l’assainissement au cœur des priorités et des préoccupations du développement. » Faire de l’eau un droit de l’homme, mettre au point des stratégies nationales en matière d’eau et d’assainissement et augmenter l’aide internationale au développement représentent les principales recommandations de ce document.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


Source: L'ECO AUSTRAL: &lt;a href=&quot;http://www.ecoaustral.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.ecoaustral.com&lt;/a&gt;</content>
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  <title>Réunion: Pêche: Un marché qui ne demande qu’à se développer</title>
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  <author><name>DomTomJob</name></author>
  <dc:subject>Actualités des DOM-TOM</dc:subject>
  <summary>L’île exporte 80% de sa production de poisson alors qu’elle importe la majeure partie de sa consommation. Le marché ne demande qu’à se développer pour Gérard d’Aboville, chargé par le gouvernement d’un rapport sur les pêches Outre-mer.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">L’île exporte 80% de sa production de poisson alors qu’elle importe la majeure partie de sa consommation. Le marché ne demande qu’à se développer pour Gérard d’Aboville, chargé par le gouvernement d’un rapport sur les pêches Outre-mer. En juin prochain, Gérard d’Aboville, membre du Conseil économique et social, remettra son rapport sur les pêches en Outre-mer au nouveau gouvernement. Après une semaine de mission à La Réunion à la mi-janvier, il n’a pas caché son espoir dans les possibilités de la pêche réunionnaise, deuxième poste à l’export après le tourisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


« Après avoir travaillé sur la pêche métropolitaine, on a forcément un sentiment d’opulence en matière de ressources à La Réunion ». Gérard d’Aboville a pu constater que la ressource ne manquait pas. Mais pour ne pas se retrouver un jour dans la situation de pénurie de l’hexagone, encore faut-il se protéger des ravages de la pêche hauturière. « Les grands thoniers européens, notamment espagnols, pêchent autant en une saison dans l’océan Indien que La Réunion en trois ans. » Pointant du doigt le manque de contrôles sur ces véritables « aspirateurs à poissons », Gérard d’Aboville souligne que La Réunion a la capacité de faire face si on lui en donne les moyens. Un point qu’il devrait mettre en exergue dans son rapport, de même que la nécessité pour la commission de Bruxelles « de prendre plus en compte les caractéristiques des régions ultrapériphériques... Mais la France reste isolée sur ce dossier ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


Le rapporteur du CES met également le doigt sur les paradoxes réunionnais : « La consommation de produits de la mer est proportionnellement inférieure à celle de la métropole. La Réunion exporte 80% de sa production alors que la majeure partie des poissons consommés par les Réunionnais vient de l’extérieur. Le marché ne demande qu’à se développer. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

Source: L'ECO AUSTRAL: &lt;a href=&quot;http://www.ecoaustral.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.ecoaustral.com&lt;/a&gt;</content>
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  <title>Réunion: Traitement des déchets: Le premier broyeur à métaux</title>
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  <author><name>DomTomJob</name></author>
  <dc:subject>Actualités des DOM-TOM</dc:subject>
  <summary>Métal Réunion va investir six millions d’euros pour de nouvelles installations sur la ZAC du Port, dont un broyeur à métaux, le premier de l’île, alors qu’en moyenne, chaque département français en a deux.</summary>
  <content type="text/html" mode="escaped">Métal Réunion va investir six millions d’euros pour de nouvelles installations sur la ZAC du Port, dont un broyeur à métaux, le premier de l’île, alors qu’en moyenne, chaque département français en a deux. Confirmant les potentialités d’activité et donc d’emploi dont recèle le traitement des déchets, Francis Urbano a créé, il y a sept ans, Métal Réunion. Il était seul à l’époque, il emploie aujourd’hui une vingtaine de salariés. Spécialisée dans le traitement du bois, de la ferraille, des métaux non ferreux, des déchets de béton et autre verre issu de la collecte sélective, l’entreprise est aujourd’hui à l’aube d’une nouvelle ère. Elle s’apprête en effet à déménager à 500 mètres de son emplacement actuel, sur la ZAC du Port, « sur un site plus conforme à la réglementation, avec plus de place et de nouveaux outils qui nous permettront de mieux travailler », souligne Francis Urbano.&lt;br /&gt;

Un futur broyeur permettra de traiter 20 tonnes de bois à l’heure contre 3 actuellement, des négociations étant en cours pour une valorisation énergétique de celui-ci à la centrale de Bois Rouge. De quoi, si le projet abouti, apporter un début de solution à un problème crucial à La Réunion qui, selon la Chambre de commerce et d’industrie, verrait entrer chaque année entre 2 et 3 000 tonnes de palettes et autres bois de calage chaque année. Francis Urbano précise qu’un tel traitement permettrait également, à terme, de valoriser le bois de déconstruction dont on ne sait trop quoi faire.&lt;br /&gt;

Son déménagement permettra aussi à Métal Réunion d’augmenter ses volumes de traitement de déchets de béton propre, entièrement valorisés dans les filières locales, ou d’acier exporté vers les fonderies d’Inde, Afrique du Sud et de Malaisie. Surtout, Francis Urbano va enfin voir l’aboutissement d’une idée sur laquelle il travaille depuis 1995. L’entreprise va en effet se doter d’un broyeur à métal, le premier installé sur l’île alors qu’il en existe en moyenne deux par département en métropole et que la Guadeloupe, par exemple, dispose du sien depuis plus de dix ans. Le seul équipement de ce genre dans l’océan Indien est installé à Durban, en Afrique du Sud. Traitant environ 16 tonnes à l’heure, ce broyeur permettra, surtout, de diminuer l’impact visuel des quelque 1 000 tonnes de métal entrant et sortant de l’entreprise annuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



&lt;ins&gt;&lt;strong&gt;40 000 tonnes de ferrailles chaque année&lt;/strong&gt;&lt;/ins&gt;&lt;br /&gt;

Un investissement de 3 millions d’euros essentiel pour le dirigeant de Métal Réunion. « Il entre environ 40 000 tonnes de ferrailles par an à La Réunion. Avec un outil comme celui-ci, on va pouvoir broyer et traiter correctement le métal, y compris les ordures ménagères du type cuisinière et lave-vaisselle. » Au total, les nouvelles installations représentent un investissement de 6 millions d’euros et devraient être pleinement opérationnelles d’ici à la fin de l’année. Francis Urbano y croit dur comme fer, sans jeu de mot : « La Réunion n’a pas le choix, du fait de son insularité, elle doit impérativement se doter des moyens de traiter au maximum ses déchets, à condition que tout le monde joue le jeu et que l’on fasse une chasse impitoyable aux fraudeurs... Depuis un an, nous avons acheté un dénudeur de câble pour récupérer le cuivre. Or, ça et là, on voit beaucoup de brûlage de câble électrique pour éliminer les gaines plastiques, il faudrait que l’achat de cuivre ainsi traité ne puisse pas être possible. » Le patron de Métal Réunion précise d’ailleurs que les installations classées fonctionnent à La Réunion dans de nombreux secteurs, avec des contrôles, des obligations... et des coûts. « Mais régulièrement de soi-disant entreprises viennent faire des coups, embarquent des déchets dans des conteneurs, souvent derrière des fausses déclarations, et ruinent complètement tous les efforts qui sont faits. »&lt;br /&gt;

Mettant en avant « le fait qu’on ne retrouve pratiquement aucune voiture volée à La Réunion », en bon spécialiste des déchets qui sait qu’il faut prendre le problème à la source, Francis Urbano insiste sur la nécessité de « mettre le paquet pour contrôler la mise à disposition des conteneurs et éviter ainsi qu’il ne se fasse tout et n’importe quoi avec des déchets ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;



Source: L'ECO AUSTRAL: &lt;a href=&quot;http://www.ecoaustral.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.ecoaustral.com&lt;/a&gt;</content>
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